Archive for agosto, 2013

Majestosa Eucaristia – Anjos de Resgate

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31 de agosto de 2013 at 15:19 Deixe um comentário

Setembro – Mês da Bíblia

Setembro nos recorda a Bíblia

A fé é a resposta à revelação de Deus que nos dá a capacidade de ler e interpretar, mediante a nossa história individual e a de toda a humanidade, os gestos de salvação operados por Deus.

A pessoa de fé é aquela que imerge na história porque sabe que é nela e nos fatos concretos que Deus se manifesta e se revela, e não nas especulações, nos nossos conceitos abstratos.

O conhecimento de Deus, portanto, é possível somente quando ele decide fazer-se conhecer – e concretamente o fez por meio da história humana de Abraão, de Isaac, de Jacó e de seu Filho, Jesus Cristo.

O Concílio Ecumênico Vaticano II nos oferece excepcional documento sobre a revelação divina, “Dei Verbum” (O Verbo de Deus): “Ouvindo religiosamente a Palavra de Deus e proclamando-a com confiança, este Santo Sínodo adere às palavras de São João: ‘Anunciamos-vos a vida eterna, que estava junto ao Pai e se nos manifestou. O que vimos e ouvimos, vo-lo anunciamos, para que também vós tenhais comunhão conosco e nossa comunhão seja com o Pai e com seu Filho, Jesus Cristo’ (1 Jo 1, 2-3),  a fim de que, pelo anúncio da salvação, o mundo inteiro, ouvindo, creia, crendo, espere, esperando, ame”.

No Ano da Fé, relembrando os 50 anos do Concílio Vaticano II, somos convidados a conhecer e “dar as razões de nossa esperança” (1 Pd 3, 5) e a afirmar: “Sei em quem acreditei” (2 Tm 1, 12).

O papa Bento XVI, em discurso de 169\2005, disse: “O Concílio indica um aspecto qualificante da Igreja: ela é uma comunidade que escuta e anuncia a palavra de Deus. A Igreja não vive de si mesma, mas do evangelho, e dele tira sempre de novo a orientação para o seu caminho. Trata-se de uma observação que cada cristão deve acolher e aplicar a si mesmo: só quem se coloca, acima de tudo, à escuta da Palavra de Deus pode depois tornar-se anunciador”.

Dom Geraldo Majella Agnelo – Cardeal Arcebispo Emérito de Salvador

31 de agosto de 2013 at 15:04 Deixe um comentário

São Raimundo Nonato – 31 de Agosto

30 de agosto de 2013 at 9:34 Deixe um comentário

Carta Encíclica “Lumen Fidei” do Papa Francisco – para os irmãos de língua francesa

LETTRE ENCYCLIQUE LUMEN FIDEI DU SOUVERAIN PONTIFE FRANÇOIS AUX ÉVÊQUES AUX PRÊTRES ET AUX DIACRES AUX PERSONNES CONSACRÉES ET À TOUS LES FIDÈLES LAÏCS SUR LA FOI

 

1. La lumière de la foi (Lumen Fidei) : Par cette expression, la tradition de l’Église a désigné le grand don apporté par Jésus, qui, dans l’Évangile de Jean, se présente ainsi : « Moi, lumière, je suis venu dans le monde, pour que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres » (Jn 12, 46). Saint Paul aussi s’exprime en ces termes : « Le Dieu qui a dit ‘Que des ténèbres resplendisse la lumière’, est Celui qui a resplendi dans nos coeurs » (2 Co 4, 6). Dans le monde païen, épris de lumière, s’était développé le culte au dieu Soleil, le Sol invictus, invoqué en son lever. Même si le soleil renaissait chaque jour, on comprenait bien qu’il était incapable d’irradier sa lumière sur l’existence de l’homme tout entière. En effet, le soleil n’éclaire pas tout le réel ; son rayon est incapable d’arriver jusqu’à l’ombre de la mort, là où l’oeil humain se ferme à sa lumière. « S’est-il trouvé un seul homme qui voulût mourir en témoignage de sa foi au soleil ? »[1] demande le martyr saint Justin. Conscients du grand horizon que la foi leur ouvrait, les chrétiens appelèrent le Christ le vrai soleil, « dont les rayons donnent la vie »[2]. À Marthe qui pleure la mort de son frère Lazare, Jésus dit : « Ne t’ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? » (Jn 11, 40). Celui qui croit, voit ; il voit avec une lumière qui illumine tout le parcours de la route, parce qu’elle nous vient du Christ ressuscité, étoile du matin qui ne se couche pas.

Une lumière illusoire ?

                                                    

2. Cependant, en parlant de cette lumière de la foi, nous pouvons entendre l’objection de tant de nos contemporains. À l’époque moderne on a pensé qu’une telle lumière était suffisante pour les sociétés anciennes, mais qu’elle ne servirait pas pour les temps nouveaux, pour l’homme devenu adulte, fier de sa raison, désireux d’explorer l’avenir de façon nouvelle. En ce sens, la foi apparaissait comme une lumière illusoire qui empêchait l’homme de cultiver l’audace du savoir. Le jeune Nietzsche invitait sa soeur Élisabeth à se risquer, en parcourant « de nouveaux chemins (…) dans l’incertitude de l’avancée autonome ». Et il ajoutait : « à ce point les chemins de l’humanité se séparent : si tu veux atteindre la paix de l’âme et le bonheur, aie donc la foi, mais si tu veux être un disciple de la vérité, alors cherche »[3]. Le fait de croire s’opposerait au fait de chercher. À partir de là, Nietzsche reprochera au christianisme d’avoir amoindri la portée de l’existence humaine, en enlevant à la vie la nouveauté et l’aventure. La foi serait alors comme une illusion de lumière qui empêche notre cheminement d’hommes libres vers l’avenir.

3. Dans ce processus, la foi a fini par être associée à l’obscurité. On a pensé pouvoir la conserver, trouver pour elle un espace pour la faire cohabiter avec la lumière de la raison. L’espace pour la foi s’ouvrait là où la raison ne pouvait pas éclairer, là où l’homme ne pouvait plus avoir de certitudes. Alors la foi a été comprise comme un saut dans le vide que nous accomplissons par manque de lumière, poussés par un sentiment aveugle ; ou comme une lumière subjective, capable peut-être de réchauffer le coeur, d’apporter une consolation privée, mais qui ne peut se proposer aux autres comme lumière objective et commune pour éclairer le chemin. Peu à peu, cependant, on a vu que la lumière de la raison autonome ne réussissait pas à éclairer assez l’avenir ; elle reste en fin de compte dans son obscurité et laisse l’homme dans la peur de l’inconnu. Ainsi l’homme a-t-il renoncé à la recherche d’une grande lumière, d’une grande vérité, pour se contenter des petites lumières qui éclairent l’immédiat, mais qui sont incapables de montrer la route. Quand manque la lumière, tout devient confus, il est impossible de distinguer le bien du mal, la route qui conduit à destination de celle qui nous fait tourner en rond, sans direction.

Une lumière à redécouvrir

4. Aussi il est urgent de récupérer le caractère particulier de lumière de la foi parce que, lorsque sa flamme s’éteint, toutes les autres lumières finissent par perdre leur vigueur. La lumière de la foi possède, en effet, un caractère singulier, étant capable d’éclairer toute l’existence de l’homme. Pour qu’une lumière soit aussi puissante, elle ne peut provenir de nous-mêmes, elle doit venir d’une source plus originaire, elle doit venir, en définitive, de Dieu. La foi naît de la rencontre avec le Dieu vivant, qui nous appelle et nous révèle son amour, un amour qui nous précède et sur lequel nous pouvons nous appuyer pour être solides et construire notre vie. Transformés par cet amour nous recevons des yeux nouveaux, nous faisons l’expérience qu’en lui se trouve une grande promesse de plénitude et le regard de l’avenir s’ouvre à nous. La foi que nous recevons de Dieu comme un don surnaturel, apparaît comme une lumière pour la route, qui oriente notre marche dans le temps. D’une part, elle procède du passé, elle est la lumière d’une mémoire de fondation, celle de la vie de Jésus, où s’est manifesté son amour pleinement fiable, capable de vaincre la mort. En même temps, cependant, puisque le Christ est ressuscité et nous attire au-delà de la mort, la foi est lumière qui vient de l’avenir, qui entrouvre devant nous de grands horizons et nous conduit au-delà de notre « moi » isolé vers l’ampleur de la communion. Nous comprenons alors que la foi n’habite pas dans l’obscurité ; mais qu’elle est une lumière pour nos ténèbres. Après avoir confessé sa foi devant saint Pierre, Dante la décrit dans La Divine Comédie comme une « étincelle, qui se dilate, devient flamme vive et brille en moi, comme brille l’étoile aux cieux »[4]. C’est justement de cette lumière de la foi que je voudrais parler, afin qu’elle grandisse pour éclairer le présent jusqu’à devenir une étoile qui montre les horizons de notre chemin, en un temps où l’homme a particulièrement besoin de lumière.

5. Avant sa passion, le Seigneur assurait à Pierre : « J’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas » (Lc 22, 32). Puis il lui a demandé d’ « affermir ses frères » dans cette même foi. Conscient de la tâche confiée au Successeur de Pierre, Benoît XVI a voulu proclamer cette Année de la foi, un temps de grâce qui nous aide à expérimenter la grande joie de croire, à raviver la perception de l’ampleur des horizons que la foi entrouvre, pour la confesser dans son unité et son intégrité, fidèles à la mémoire du Seigneur, soutenus par sa présence et par l’action de l’Esprit Saint. La conviction d’une foi qui rend la vie grande et pleine, centrée sur le Christ et sur la force de sa grâce, animait la mission des premiers chrétiens. Dans les Actes des martyrs, nous lisons ce dialogue entre le préfet romain Rusticus et le chrétien Hiérax : « Où sont tes parents ? » demandait le juge au martyr, et celui-ci répondit : « Notre vrai père est le Christ, et notre mère la foi en lui »[5]. Pour ces chrétiens la foi, en tant que rencontre avec le Dieu vivant manifesté dans le  Christ, était une « mère », parce qu’elle les faisait venir à la lumière, engendrait en eux la vie divine, une nouvelle expérience, une vision lumineuse de l’existence pour laquelle on était prêt à rendre un témoignage public jusqu’au bout.

6. L’Année de la foi a commencé à l’occasion du 50ème anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II. Cette coïncidence nous permet de voir que Vatican II a été un Concile sur la foi,[6] en tant qu’il nous a invités à remettre au centre de notre vie ecclésiale et personnelle le primat de Dieu dans le Christ. L’Église, en effet, ne suppose jamais la foi comme un fait acquis, mais elle sait que ce don de Dieu doit être nourri et renforcé pour qu’il continue à conduire sa marche. Le Concile Vatican II a fait briller la foi à l’intérieur de l’expérience humaine, en parcourant ainsi les routes de l’homme d’aujourd’hui. De cette façon, a été mise en évidence la manière dont la foi enrichit l’existence humaine dans toutes ses dimensions.

7. Ces considérations sur la foi — en continuité avec tout ce que le Magistère de l’Église a énoncé au sujet de cette vertu théologale[7] — entendent s’ajouter à tout ce que Benoît XVI a écrit dans les encycliques sur la charité et sur l’espérance. Il avait déjà pratiquement achevé une première rédaction d’une Lettre encyclique sur la foi. Je lui en suis profondément reconnaissant et, dans la fraternité du Christ, j’assume son précieux travail, ajoutant au texte quelques contributions ultérieures. Le Successeur de Pierre, hier, aujourd’hui et demain, est en effet toujours appelé à « confirmer les frères » dans cet incommensurable trésor de la foi que Dieu donne comme lumière sur la route de chaque homme.

Dans la foi, vertu surnaturelle donnée par Dieu, nous reconnaissons qu’un grand Amour nous a été offert, qu’une bonne Parole nous a été adressée et que, en accueillant cette Parole, qui est Jésus Christ, Parole incarnée, l’Esprit Saint nous transforme, éclaire le chemin de l’avenir et fait grandir en nous les ailes de l’espérance pour le parcourir avec joie. Dans un admirable entrecroisement, la foi, l’espérance et la charité constituent le dynamisme de l’existence chrétienne vers la pleine communion avec Dieu. Comment est-elle cette route que la foi entrouvre devant nous ? D’où vient sa puissante lumière qui permet d’éclairer le chemin d’une vie réussie et féconde, pleine de fruits ?

 

30 de agosto de 2013 at 9:28 Deixe um comentário

Papa Francisco no Twitter

29/08/2013
O amor de Deus não é algo valgo, genérico; o amor de Deus tem um nome e um rosto: Jesus Cristo.
27/08/2013
Deixemos que Jesus entre na nossa vida, saindo dos egoísmos, das indiferenças e de ficar fechado aos demais.
27/08/2013
Jesus é a porta que leva à salvação; Ele é uma porta aberta para todos.
25/08/2013
Não tenham medo de pedir perdão a Deus. Ele nunca se cansa de nos perdoar. Deus é pura misericórdia.
23/08/2013
Senhor, ensinai-nos a sair de nós mesmos. Ensinai-nos a sair pelas estradas para manifestar o vosso amor.

30 de agosto de 2013 at 9:25 Deixe um comentário

Papa Francisco aos jovens: Construam com coragem um mundo de beleza, bondade e verdade

 

      

2013-08-28 Rádio Vaticana

Cidade do Vaticano (RV) – O Papa Francisco encontrou-se na tarde desta quarta-feira, na Basílica de São Pedro, com um grupo de cerca de 500 jovens da Diocese de Piacenza-Bobbio, norte da Itália, em peregrinação a Roma, no âmbito do Ano da Fé. Os jovens estavam acompanhados pelo Bispo de Piacenza, Dom Gianni Ambrosio, que saudou o Santo Padre em nome de todos os presentes. Depois da saudação do prelado, o Papa tomou a palavra e disse: “Eu gosto de estar com vocês. Por que eu gosto de estar com os jovens? Porque vocês têm em seus corações a promessa de esperança. Vocês são portadores de esperança e vivem no presente, mas olhando para o futuro. Vocês são os protagonistas e artesãos do futuro. É bonito caminhar em direção ao futuro, com ilusões e tantas coisas belas, mas é também uma responsabilidade.” O pontífice frisou que os jovens são artesãos do futuro porque dentro deles existem três desejos: o desejo da beleza, da bondade e da verdade. “Vocês gostam da beleza e quando fazem música, teatro, pintura, enfim, coisas belas, estão procurando a beleza. Depois vocês são profetas da bondade e essa bondade é contagiosa, ajuda a todos. Vocês têm sede da verdade e buscam a verdade. Essa verdade é um encontro com a Verdade que é Deus, mas é preciso procurá-la. Esses três desejos que vocês têm no coração devem ser levados para o futuro a fim de construí-lo com beleza, bondade e Verdade. Este é um desafio para vocês“, sublinhou o Papa. O Santo Padre convidou os jovens a apostarem no grande ideal de construir um mundo de bondade, beleza e verdade. “Vocês têm o poder de fazer isso. Se não o fizerem é por causa da preguiça”, frisou Francisco. “Coragem, avante! Façam barulho, hein? Onde estão os jovens deve haver barulho. Na vida existem pessoas que lhes farão propostas para coibir, para bloquear seu caminho. Por favor, caminhem contracorrente. Sejam corajosos, destemidos. Quando lhes disserem, tome um pouco de álcool, um pouco de droga, digam não. Caminhem contra essa civilização que está fazendo tanto mal. Isso significa fazer barulho. Vão em frente com os valores da beleza, bondade e verdade”, disse Francisco. O Papa desejou aos jovens “todo bem, um bom trabalho e a alegria no coração” e junto com eles pediu a Maria, mãe da beleza, bondade e Verdade para que nos dê a graça da coragem a fim de que possamos caminhar contracorrente. (MJ)

29 de agosto de 2013 at 8:37 Deixe um comentário

Regras de humildade – Evangelho – Lc 14, 1-7-14

                               

 

 

A pessoa humilde tem um coração acolhedor, é atento as necessidades do outro,  é o maior porque ele serve aos outros.

A soberba é o oposto da humildade. Essa palavra vem de “humus”, daquilo que se acha na terra, pó. O humilde, é aquele que reconhece o seu “nada”, a sua contingência, embora seja a mais bela obra de Deus sobre a terra, a sua glória, como dizia santo Irineu.

Neste Evangelho Jesus nos convida  a escolher o último lugar em vez do primeiro.

Qual tem sido sua postura diante das situações, qual tem sido suas escolhas?

Vamos pedir a Jesus que nos de um coração manso e humilde. Amém!

 

29 de agosto de 2013 at 8:35 Deixe um comentário

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